logo Tradilin

L'Association Tradilin

La situation nutritionnelle en Suisse, les fondements de Tradilin.

Le lait, la viande, les oeufs et tous les autres produits animaux contiennent souvent trop d’acides gras saturés, ce qui est mal jugé par les médecins et diététiciens. Cette accumulation d’acides gras saturés est la conséquence de modifications dans l’alimentation des animaux qui ne contient déjà pas assez d’acides gras oméga-3. La réintroduction du lin dans l'alimentation des animaux amène des avantages directement à l'homme : les oméga-3 contenus dans la graine de lin passent de façon naturelle dans les graisses animales, de l'animal à notre assiette et enfin dans notre corps.

Fleur de lin Il ressort d’une récente étude que l’apport journalier conseillé en Oméga 3 de la population française n’est de loin pas assuré avec la nourriture actuellement consommée. Il apparaît en outre que cet apport provient en grande partie des produits alimentaires d’origine animale, l’huile de colza – autre source d’Oméga 3 - étant relativement peu consommée. Enfin, cette étude met en lumière un déséquilibre flagrant dans les apports en acides gras essentiels Oméga 6 et Oméga 3.

 « …Il apparaît donc qu’une politique visant à accroître le niveau des apports en acides gras Oméga 3 dans la population française est souhaitable… » Extrait du rapport AFSSA (10 juillet 2004)

 Selon le 4ème rapport sur la nutrition, la situation nutritionnelle en Suisse se caractérise non seulement par une consommation excessive de graisse (125 g / personne et par jour), mais encore et surtout par une composition défavorable de cette graisse pour la santé humaine: trop d’acides gras saturés, mais trop peu d’acides gras mono- et poly-insaturés. Le manque d’Oméga 3 et le déséquilibre des apports en acides gras poly-insaturés Oméga 6 / Oméga 3 constatés en France se vérifient aussi en Suisse, où ce rapport est estimé à 10 – 20 : 1 (Tabula Nr. 1 / Janvier 2005).